samedi 9 novembre 2019

Je fais suivre ici un lien avec un article concernant Hureous que j'ai publié sur mon autre blog Attrapemémoire.
Et dire qu'Huréous avant de devenir le lieu ou sont construits la maison de retraite, les HLM, les tennis, la salle Robert Hiquet .... etc était une terre noble (la seule de Boucau alors quartier de Tarnos)
J'ai écrit d'autres articles qui concernent tous l'histoire de Boucau.
D'abord un article concernant l'affermage de la tuilerie de Boucau qui était située au 18ème siècle au quartier Le Fabrique
Un article sur la démission d'un pilote 
Les entrepreneurs de la barre ont modifié le paysage boucalais en voici une brève histoire
Une curiosité que j'ai fait visiter lors des journées du patrimoine du mois de septembre : La fontaine du Pitarré

dimanche 18 août 2019

Délibération du Conseil Municipal de Boucau le 18 août 1884


Ce 18 août 1884 la municipalité acte la nomination d'une nouvelle institutrice

Installation de l'institutrice adjointe

Melle BRAZIER Jeanne Eugénie Gabrielle, née à Bayonne le 11/3/1863 nommée en remplacement de Melle Labourdette Marie.

La mention marginale de son acte de naissance m'apprend qu'elle est décédée à Ustaritz le 8/12/1955, elle était la fille de Prosper et de Catherine Junca. En 1892 elle est institutrice à Ustaritz où elle épouse le 16 juillet 1892 Bertrand Duguine, également instituteur.

Les écoles (à droite sur la carte) au début du 20ème siècle

Délibération du Conseil Municipal de Boucau du 18 août 1894



Voici l'extrait d'une délibération du Conseil Municipal de Boucau datée du 18/8/1894

Mr le Maire expose au Conseil ce qui suit:

La brigade de gendarmerie créée par décret du 20/5/1894 va être bientôt installée à Boucau. Mais le département n'en pouvant payer la location en entier demande un sacrifice à notre commune.
Les Forges de l'Adour devant nous faire une subvention pour le même objet, je propose de voter une somme de 300 francs par an pour le casernement de ladite brigade.

Je vais vous raconter l'histoire de cette gendarmerie, d'autant qu'elle vient d'être détruite pour faire place à une résidence toute moderne.
L'ancienne Gendarmerie était située rue du Barthassot.



Photo Sud-Ouest

J’ai essayé de retracer l’histoire de cette gendarmerie.
Dès le 5 août 1883 la municipalité de Boucau demande la création d’une brigade de gendarmerie « ou tout au moins d’un poste de deux gendarmes ». Les arguments sont bien sûr l’augmentation de la population due à l’implantation de l’usine sidérurgique des Forges de l’Adour et l’inertie de la gendarmerie de Bayonne. En effet celle-ci se contente de faire des rondes « 15 fois par mois » ce qui est très peu et ne rassure guère la population.
En effet l’arrivée des Forges à fait augmenter la population de Boucau de façon significative, ainsi depuis 1881 il s’est construit une centaine de maisons à Boucau et on ne compte pas celles de la cité des Forges (territoire tarnosien).


Le 4 juin 1888 la demande est renouvelée, mais déjà le manque de crédit se fait sentir car il faut prendre complètement en charge les gendarmes (location de maison et ameublement). La municipalité fait appel au Conseil Général qui n’a pas les financements nécessaires.
Les demandes sont réitérées en novembre 1888, novembre 1890, novembre 1891. Finalement deux gendarmes arrivent à Boucau le 26 mai 1892, ils sont logés dans une maison appartenant à Monsieur Raymond Valette, le loyer est fixé à 240 francs par an pour un bail de trois ans. Cette première gendarmerie était située rue Joseph Saint-André.


Cette première gendarmerie était située en face du CCAS



 


Finalement la brigade de gendarmerie est créée par décret du 20 mai 1894, elle va s’installer dans une maison appartenant à monsieur Pambrun, rue de Barthassot. Le bail est de 15 ans. La maison s’appelle Espérance et a été construite sur la parcelle 525 de la section C du cadastre boucalais.





 On aperçoit le drapeau sur la Gendarmerie

C'est la seule carte postale d'époque qui nous permet de situer cette gendarmerie.
Il faudra attendre les années 1970 pour que la municipalité construise sur un terrain lui appartenant à Hureous, la nouvelle gendarmerie.






jeudi 15 août 2019

Délibérations du Conseil Municipal



L'école à Boucau avant la loi de Jules Ferry.

Voici une délibération du Conseil Municipal de Boucau

15/8/1876

Transformation de l'école libre des filles en école communale
L'école libre dirigée par Melle Laburre recevait jusqu'ici moyennant une subvention annuelle les élèves indigentes désignées sur les listes de gratuité arrêtées par le Préfet sur proposition du Conseil Municipal.
Mais Melle Laburre qui exerce dans la commune depuis 1860 sans interruption et à la satisfaction générale demande aujourd'hui la transformation de son école en école publique.
Il s'agit de décider si l'école sera confiée à des institutions laïques ou à des congréganistes.
Le Conseil opte pour l'enseignement laïque.
Boucau à une population de 1643 habitants en 1876.



mercredi 14 août 2019

Le cimetière de Boucau


Ce monument, bien mal en point faute d’entretien, appartient à la famille de CAPLANE.
Pierre Eugène de CAPLANE achète la propriété de Matignon le 29/4/1920 (acte reçu par Detchart notaire à Bayonne) moyennant 400 000 francs.
Dans ce mausolée sont enterrés deux membres de la famille de CAPLANE : Marguerite Célestine RABATEL épouse de Pierre Eugène CAPLANE et Pierre Claude Eugène de CAPLANE aumônier militaire mort pour la France au Maroc en 1942.



Je me suis intéressé à cette famille de CAPLANE. En préambule précisons que la particule « de » a été rajoutée au nom suivant jugement de la cour d’appel de Pau du 30/7/1913 « qui stipule qu’ils ont été appelés à tort « Caplane » au lieu de « de Caplane » qui est leur nom patronymique dit et ordonne en conséquence que les dits actes seront rectifiés en ce sens et que le nom « de Caplane » remplacera le nom « Caplane ».
Pierre Eugène de CAPLANE l’auteur de cette requête est né à Bayonne le 5/4/1877 de l’union de François Frédéric et de Marie Louise TOURON. Il est issu d’une très vieille famille de notaires royaux originaire d’Arzacq dans le nord-Béarn. Sa famille quitte Bayonne pour s’installer à Paris vers 1880, commis de banque Pierre Eugène travaille ensuite à la bourse de Paris. Puis il passe au service d’Ivo BOSCH financier espagnol installé à Paris.
A partir de 1909 il est administrateur d’une banque parisienne rue Lafayette. En 1912 il part en mission aux Etats Unis pour le compte de la Cie Franco-Wyoming.
On peut suivre ses voyages aux Etats-Unis : Le 25/1/1914 il embarque au Havre sur La Savoie à destination de New-York et le 17/7/1914 à Liverpool sur l’Aquitania pour la même ville. Son registre matricule nous permet de situer ses différents domiciles à New-York : Hôtel Astor, Plazza hôtel.
Le matricule nous indique également par ses différentes adresses parisiennes son ascension sociale : en 1902 rue des abbesses dans le 18ème, en 1904 au n°8 Place des Batignolles dans le 17ème et en 1914, 7 rue de Chartres à Neuilly sur Seine.
Il est mobilisé pour la Grande Guerre qu’il terminera avec la Croix de Guerre avec étoile de Bronze, la médaille de la Victoire et la médaille commémorative. Il est cité à l’ordre de la brigade le 1/11/1916 ; il sera blessé au bras et au pied à la bataille de Courcelles le 3/10/1914.
Après la guerre il habite 7 rue de Chartres à Neuilly sur Seine et poursuit ses activités financières, c’est ainsi qu’il investit dans le cinéma, mais également dans différentes sociétés en Afrique Française.
Il meurt à Neuilly le 12/6/1944.
Il s’était marié deux fois
Une première fois à Paris (2ème) le 16/11/1901 avec Marguerite Célestine RABATEL, née à Paris (11ème) le 19/10/1873, fille de Claude et de Rosalie GUILLOUD-COLLOMB. Les époux reconnaissent un enfant, né hors mariage le 26/4/1899 à Paris (9ème) qui a reçu comme prénom Pierre Claude Eugène.
Marguerite Célestine RABATEL est décédée à Limoges (87) le 8/12/1918, elle est enterrée dans le cimetière de Boucau (64)
De cette union sont issus :

-         Pierre Claude Eugène de CAPLANE né à Paris (9ème) le 26/4/1899
Il s’engage à Neuilly sur Seine le 7/11/1916 pour la durée de la guerre.
Nommé lieutenant, il obtient la Croix de Guerre et la Croix du combattant. Il est également cité à l’ordre du régiment le 4/9/1917.
Après la guerre son père l’envoie aux Etats Unis à Cheyenne (Wyoming) où il reste six mois.
Il entre ensuite au séminaire comme l’indique un article du Courrier de Bayonne du mardi 13/8/1929
« Monsieur de CAPLANE a célébré dimanche sa première chantée. A 18 ans Mr de CAPLANE s’engageait volontairement. Sur la ligne de feu il gagnait successivement les grades de lieutenant. Son père à la tête d’une grosse industrie l’envoie alors en Amérique il y séjourne 6 mois. Mais sa vocation s’affermit, il revient en France et entre dans un séminaire situé dans une des régions de France les plus déshérités. A Fribourg il continue de solides études et il termine son éducation religieuse à Pau, où il passe trois ans dans l’austère maison de l’ordre de Saint François. »
                  Il est nommé aumônier militaire le 24/6/1938.
Il est décédé à Meknes (Maroc) le 22/7/1942, comme l’indique un entre filet du journal des débats du 15/8/1942. Il est enterré dans le monument funéraire familial du Boucau.

-         François Frédéric de CAPLANE né Paris 17ème le 10/12/1904, décédé à Talloires le 3/3/1942, où il avait épousé le 9/2/1942 Paulette BAILLARD

-         Pierre Gabriel de CAPLANE né Milon La Chapelle (78) le 10/12/1906, décédé Paris 1er le 15/10/1982 il avait épousé à Stasbourg Paule Eveline SCHMITT.

Une deuxième fois à Paris (15ème) le 6/4/1922 avec Lucie Alphonsine ROSENFELDER. De cette union sont issus deux filles : Marie Jeanne Paule épouse de Maurice Georges COULON et Hélène Annick épouse de Raymond Yves ASPERHERRO.

Pierre Eugène de CAPLANE est décédé à Neuilly sur Seine le 12/6/1944.
Le 3/5/1956 à lieu à la deuxième chambre du tribunal civil de la Seine à Paris la mise en vente des biens que possédait la famille de CAPLANE à Boucau. Il s’agissait :
1er lot : Château de Matignon, pavillon du concierge, maison des jardiniers, parc avec chapelle délabrée, château d’eau, grand verger, piscine, étang etc …. D’une superficie de 19 ha 4 a 77 ca


2ème lot : La ferme La Tuilerie 10 ha 58 a 14 ca
3ème lot : La ferme grand Hureous 11 ha 12 a 7 ca

Délibérations du Conseil Municipal

A partir d'aujourd'hui je vais publier tous les jours un article sur Boucau tiré des délibérations du Conseil Municipal ou du Courrier de Bayonne (journal bayonnais du siècle dernier)
Aujourd'hui une délibération du Conseil Municipal de Boucau ayant trait à la construction de la première église de Boucau en 1864.



"14/8/1864
Question de l'église

Lettre du sous-préfet du 30 juin dernier par laquelle il fait part au maire d'une occasion qui se présente pour l'acquisition de matériaux propres à la construction d'une église provisoire, et serait ceux de la chapelle que la commune d'Ustaritz avait établie il y a peu de temps pour lui servir pendant qu'on construisait une église. M le Sous-Préfet s'en est entretenu avec Mr le maire de cette commune qui lui aurait dit qu'il serait disposé de vendre les matériaux lorsqu'on aurait inauguré la nouvelle église ce qui aurait lieu vers le mois de septembre prochain.
Le Conseil autorise M le Maire assisté de Novion et Cazalis de se mettre en rapport avec M le Maire d'Ustaritz après avoir préalablement examiné les matériaux et procédé à une expertise contradictoire. (à suivre)"

Demain 15 août un autre article

Pour mémoire la première église boucalaise était située à l'entrée de l'ancien cimetière, le porche en est un vestige. Voyez mon article dans ce blog
https://jeanpierrecazaux.blogspot.com/2017/01/la-premiere-eglise.html

samedi 7 avril 2018

Vente du domaine de Matignon à Boucau en 1956

En 1956 le domaine de Matignon (centre Aïtzina) est mis en vente , il s'étend de la nationale 10 jusqu'à la rue Pierre Lacouture actuelle. il s'agit du domaine de Matignon, de la ferme de la Tuilerie, de la maison Pachiou et de la ferme du grand Hureous, en tout plus de 38 hectares




lundi 2 avril 2018

Visite de Boucau (5) suite et fin.


La Chapelle :

Dans l'année 1718 monsieur Jean Etienne Sallenave, qui était le pilote Major de la Barre (le chef des pilotes) avait mis en chantier la construction d'une chapelle, pour disait-il "servir aux propriétaires des biens qui avoisinaient, mais également aux équipages des navires qui étaient amarrés au Boucau". Cette construction sera faite "dans un fonds dépendant de sa maison".Il fait appel à Alexis Capdau, prêtre de l'église collégiale de Saint-Esprit pour la construction. La chapelle est achevée le 15/10/1718. Mais des problèmes d'héritage surviennent entre les héritiers Sallenave, et Alexis Capdau ne rentre pas dans ses frais ; la chapelle ne sera jamais remise au culte. En compensation Alexis Capdau garde la maison construite et le petit terrain attenant. Cette maison sera connue sous le nom de maison La Chapelle, elle vient d'être détruite pour la construction des immeubles dans l’îlot Landaboure.
Vendue à la famille Sallenave vers 1780, elle est acquise le 11/7/1828 par François Laborde.
Son héritière Clothilde Lacoste, épouse de Joaquim Hermosa, vend le bien à Eugène Dumontel le 11/9/1919.
Après la faillite de Monsieur Dumontel le bien est acquis par son gendre Monsieur Cazes.
En 1927 elle est acquise à la chaleur des enchères par Etienne Milox boucher à Tarnos.


La maison a été démolie l'année dernière pour être remplacée par un immeuble

Rue René Duvert :

Maison Favreau :
Le 27/7/1875 vente par Mr et Mme Loste en faveur de Raymond Théodore Favreau mécanicien en chef du remorqueur.
Son fils Louis vendra la maison devant Lourreyt, notaire à Dax, le 6/8/1911 en faveur de Daniel et Olivier Boulart (enfants du célèbre maître de Forges, propriétaire du château Boulart à Biarritz)


Le 19/5/1921 Les frères Boulart vendent la maison à Marthe Marie Cazenave veuve de Jean Joseph Lageste.
Elle est la belle-sœur de François Lageste régisseur de la famille Boulart à Linxe.
Madame Lageste est décédée en 1961.

Maison Saint Joseph :
Le 27/7/1875 vente par Mr et Mme Loste en faveur d’Antoine Deycard entrepreneur.
Jeanne Puyo, veuve Deycard, lègue la maison à ses neveux et nièces
Jeanne Thérèse Puyo vend le bien à Joseph Louis Gaston Chretien le 8/11/1928.


Maison Saint Jean
Le 27/7/1875 vente par Mr et Mme Loste en faveur de Jean Voisin, entrepreneur au Boucau
Le 8/3/1923 vente par adjudication du bien c’est Marie Aurélie Voisin (fille) épouse de Marcel Glass qui est la nouvelle propriétaire.
Le 13/3/1926 achat par Mamerto Montero, manœuvre. Il s’agit du père des deux coureurs cyclistes très célèbres au début du 20ème siècle les frères Montero, Luciano et Ricardo. 


Maison Marie
Le 27/7/1875 vente par Mr et Mme Loste en faveur de Simon Charles Durruty rentier. Il va faire édifier la maison.
La fille de Charles Durruty va vendre la maison le 23/2/1910 à François Daramy entrepreneur de charpente à Boucau.
Les enfants Daramy vont se partager les biens le 20/7/1939.
André et Louis Daramy vont chacun recevoir la moitié de la maison



Les édifices paroissiaux :

En 1918 le comte de Loring, époux de Marta Guilhou, fille d’Ernest Guilhou, achète la propriété Betucq. Le curé peut ainsi disposer d’un bâtiment pour le presbytère (la villa Marie). En 1927, c’est la construction de l’école des filles.


La salle Jeanne d’Arc fut construite en 1925. Elle abrita l’école des garçons, avant la construction en 1946-1947 de la nouvelle école par l’abbé Legrand. Cette salle abritait également une salle de spectacle avant d’être détruite par un incendie en 1975.


Le mur à gauche occupe son emplacement.

 Le 27/8/1933 a lieu l’inauguration du nouveau fronton de l’Elan boucalais
Dans la nuit le fronton est vandalisé
« Sur le mur tout neuf du fronton, encadrées de croix gammées, les inscriptions suivantes avaient été couchées pendant la nuit :
La religion est l’opium du peuple ; A bas le fascisme religion d’argent... »



La visite de l'Église a été faite dans un article précédemment fait.


Rue Lucie Aubrac :

Plusieurs maisons ont été construites le long de cette rue

Les parcelles sur lesquelles sont construite les villas Louisa et l’Union ont été vendues par Mme Abadie, veuve de Jean Baptiste Labeylie, le 28/5/1883 à Jacques Henri Louge, curé de Boucau, qui les avait achetées en prévision de la construction de l’église.
Le 7/1/1892 Les parcelles sont achetées par Auguste Pierre et Abel Jacques Cazalis, qui vont y faire construire les maisons l’Union et Louisa.
Par partage du 15/4/1901 la villa Union est dévolue à Auguste Cazalis et la villa Louisa à Jacques Abel
Villa Louisa : Au décès de Jacques Abel c’est sa fille épouse Larrode, qui en hérite. Elle est toujours dans la famille.

Villa l’Union : le fils d’Auguste Cazalis est Joseph Cazalis architecte bien connu à Biarritz. Il vend la ville le 21/1/1933 à Henri Dordezon, ancienne gueule cassée de 14-18, commandeur de la Légion d’Honneur.



La villa suivante est dite maison Lux.
Le terrain sur lequel elle est construite a été acquis le 13/12/188 par Joseph Lux, abbé, professeur au collège de Dax.
Le 4/4/1910 Pierre Larcebeau, entrepreneur sur le port de Bayonne achète la maison.
En 1959 la maison sera vendue en appartements.



 La maison suivante connue sous le nom de Saint Joseph a abrité les religieuses de la paroisse de Boucau.
Le 24/4/1893 Mme Abadie veuve Labeylie vend 12a 68ca de terre à Jean Procel.
Il va y faire construire la maison Trois-Frères.
Son fils Lucien Procel, religieux à Montévideo, dernier héritier du bien en fait donation à Mme Laffitte (propriétaire de l’hôtel Bellevue, rue Perse).
En 1967 l’AEP de Boucau (paroisse) l’achète à Mme Laffitte.


La mairie et l’école :


Pierre Lacouture donne du terrain à la commune pour construire la première église et le cimetière attenant.
Son héritier, Hilaire Chauvet vendra, en 1879, une parcelle attenante sur laquelle sera construite la mairie école, avec le logement de l’instituteur.
Le ministère donne son accord et la construction commence le 7 décembre 1879.


Rue René Duvert :

Maison Philomena :
La parcelle est vendue le 4/4/1884 par Jean Baptiste Landaboure à Philomène Dominica Puyo épouse de Jean Bertrand entrepreneur, une parcelle de 941 m².
Ils vont y construire la maison Philomena.
Philomène Puyo va vendre la maison à Honoré Philippe Henry le 29/11/1909.


Le 30/3/1923 ce dernier vend le bien aux Forges de l’Adour.

Maison Saint Felix :
La parcelle est vendue les 8/3/1883, 20/8/1883 et le 4/4/1884 par Jean Baptiste Landaboure à Jean Larribal pilote


La maison est restée dans la famille.

Maison Albany :
La parcelle est vendue le 8/3/1883 par Jean Baptiste Landaboure à Guillaume dit Hippolyte Dordezon pilote de la barre.
C’est le père d’Henri Dordezon dont on a parlé plus haut.


En 1950 le bien sera vendu à la famille Laporte.

Pour la visite de l'Apollo voir l'article précédemment écrit.

Le Café Miremont :

Il s’appelle le café du vélodrome
Il est la propriété de la famille Recalt qui a hérité d’une partie des biens de Monsieur Bonneton.
Pendant la guerre de 1914 le fonds de commerce est géré par la famille Lesbats. Bernard Lesbats y est décédé le 16/9/1919.
Sa veuve, Rose Darjo, cède le fonds le 30/9/1929 à Joseph Miremont.
Pour les Boucalais la fille de Bernard Lesbats et de Rose Darjo : Jeanne à épousé Jean Baptiste Elichondo qui fut directeur de l’école du Bourg et président du Boucau-Stade.


Le 20/2/1939 Joseph Miremont achète la propriété du Café du Vélodrome des consorts Recalt.



Je fais suivre ici un lien avec un article concernant Hureous que j'ai publié sur mon autre blog Attrapemémoire. https://attrapememoi...